Les vieux à l'asile

14 novembre 2007

parenthèse à Jumels

Voilà, il semble évident que je ne poste plus sur ce blog ou pas depuis vraiment trop longtemps. J'ai essayé de comprendre pourquoi je ne dessinais plus pour illustrer les poèmes du pépé HK et c'est en relisant ce qu'il a écrit que la réponse m'est apparue comme un électro-choc.

Il n'y aura donc plus de suite à Jumels, mais il restera conservé tel quel parce que j'y ai beaucoup de souvenirs, dont certains épisodes auraient pu inspirer les feux de l'amour.

Pardon pour ceux qui attendaient des mises à jour (je pense à Odile et Thierry), ceux qui passaient régulièrement et pépé HK désespéré par mes retards. Merci à tous ceux qui sont venus ici, ceux qui ont donné leur avis à travers les commentaires, les potes qui nous encouragés et surtout à HK qui nous a inspiré à megh et moi la création de cet univers au style "père castor raconte-moi une histoire".

Vous pourrez me retrouver (presque) régulièrement sur le coquelicot carnivore, ainsi qu'HK sur son propre blog Fragments de brume, crée depuis la fin de la Betteraverie.

à la prochaine
jess

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20 juillet 2007

A coeur ouvert.

carte2

C’était il y a deux ans,
Je m’étais égaré au chapitre des sentiments,
Heureusement j’ai continué à lire,
A éclater toute cette cire,
Qui abondait mes yeux,
Je demeurais aveugle dans chacun des lieux,
Sauf dans le royaume des mots et des rimes,
Où la plume faisait le mime,
De chacun de mes sentiments,
Mon âme dicte et jamais ne ment.

J’exagère et je me perds,
Je meurs si je te perds,
Je ne peux imaginer,
Un futur sans toi,
Une vie dans laquelle je me noie,
Je ne peux te quitter.

Tu monopolises mes pensées,
La tête en l’air
Je reste distrait,
La tête dans les airs,
Je continue à t’aimer.

Une part de magie dans tes yeux,
Qui me fait frémir au mieux,
Le bonheur est dans nos mains,
J’aimerais tant que cette soirée,
Celle que nous nommons enchantée,
Reste sans fin.

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18 juillet 2007

Le mur

le_mur

Détachant ses cheveux longs,
Se tient droite sur ses talons,
Elle séduit tous les regards,
Le mien elle le capture,
Il faut que je l’évite,
Avant que mon cœur n’affiche des craquelures,
Avant que mon âme ne décide un nouveau futur.

Un son calme et attendrissant,
C’est la voix d’un ange,
Qui s’est portée sur mon chemin,
Un corps inévitablement alléchant,
Une situation trop étrange,
Rappelle la douceur du lin,
Et celle à qui j’ai tenu les mains,
Celle à qui j’ai promis un lendemain.
Réveille mon esprit et ses méandres,
Qui se nourrira uniquement de cendres,
Malgré tout je détourne les yeux,
Je ne jouerai pas avec le feu.
Avant que mon cœur ne montre des craquelures,
Je resterais fort et je ferais le mur.

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02 juillet 2007

Incarcéré

amour

Quatre murs, quatre barreaux,
Et au milieu de tout cela,
Le plus grande solitude que nul ne vivra.

Les journées s’écoulent lentement,
En ce lieu synonyme de perte de temps,
Ce temps qui perd toute notion,
J’aurai aimé croire qu’il y avait une autre solution,
Lentement je paye ma dette,
J’attends jusqu’à ce que tout cela s’arrête,
De mes mains destructives il ne reste que des miettes,
Ce matin j’ai vu un oiseau au loin,
Je l’enviait il pouvait visiter chaque recoin,
Et puis il s’est envolé,
Comme tous les visiteurs qui me soutenaient.

Quatre murs, quatre barreaux,
Et au milieu de tout cela,
Le plus grande solitude que nul ne vivra.

Je fermerais les yeux,
Pour tenter d’oublier ce lieu,
Je ferais peut être un rêve apaisant,
Il ne me reste plus très longtemps,
Juste quelques printemps,
Dans quelques temps,
Je serais le suivant.

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Souvenirs parisiens

cerisier

Pas à pas j’ai construit ma vie,
Pas à pas j’ai avancé sans pli,
Aujourd’hui je ne sais pas trop ce que tu fais,
Je ne sais pas où tu es.

Si bien dans ces souvenirs,
Si sincère dans la façon de sourire,
Alors que je tournais la tête,
Lorsque tu restais honnête.

Non malheureux de cette séparation,
Il a fallu quelque mois de solitude,
Pour pleurer chaque soir ta disparition,
Ton absence engendrait la lassitude.

Je ne l’ai compris que trop tard,
Ce que je perdais de toute part,
Celle à qui j’ai pardonné
Ce qui n’est pas pardonnable,
La première que j’ai fièrement embrassé,
Malgré les erreurs regrettables.

Après toutes ces années,
C’est ridicule d’y penser,
Mais je ne pourrais pas oublier,
Ce passé, ces pensées, ces journées.

Et j’aimerais dire adieu,
A celle qui ma fait chavirer pour la première fois,
J’aimerais dire adieu,
A celle que je n’oublierai jamais complètement,
Toi qui me hante encore tendrement,
Quelque part tu compteras toujours pour moi.


Note de ma part à une certaine personne:

Parce nos souvenirs sont comme des branches de fleurs dont on aimerait conserver les pétales,
Qui se flétrissent avec le temps avant de disparaître,
L'Homme est un arbre,
Qui veut conserver ses fleurs.
Plus elles sont grosses et plus le souvenir est précieux,
Mais ce sont celles qui sont les plus fragiles et demandent le plus d'attention.

L'Homme doit suivre le fil des saisons en se créant de nouveaux souvenirs,
Au profit des anciens,
Il doit se teinter de nouvelles couleurs
Avant de plier face à la nostalgie;

Comme un arbre a besoin de faire élaguer ses branches,
Avant de plier sous leur poids.


Les regrets sont une mauvaise chose,
Ils proviennent du passé pour venir ronger notre présent.

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28 juin 2007

Encore ce rêve

jadde

J’ai encore rêvé de toi hier,
Le temps dans mon esprit,
Fait abstraction de toute frontière,
Et tu m’as encore souri.

Je faisais ce que tu as toujours voulu,
Te tenir la main ou me mettre à nu,
Malgré les orages de Mai,
Tu me souriais comme jamais,
Obligé de faire de même,
Car c’est bien toi que j’aime.

Pour moi tu mettais du maquillage,
Mais tu charmais les passants sur ton sillage,
Je savais bien qu’un jour tu partirais,
Peut être pas assez complet pour te combler.

De la haine ou de l’amour,
Je ne savais pas comment te juger,
Mais mon cœur continue à faire des tours,
Je fantasme à l’idée de te retrouver,
T’offrir une tasse de thé,
Te prouver que j’ai changé,
Ainsi tu resteras toujours là,
A toucher mon cœur du bout de tes doigts,
Tu resteras toujours près de moi,
Jamais tu ne me quitterais.

Je continue à en rêver,
Ou étais-ce le plus beau des cauchemars ?
A me montrer ce maquillage,
Je resterais suspendu à tes lèvres,
Serais-je ton amour ou l’amant du passage ?
Tes yeux me chassent comme un faible lièvre,
Je te cherchais au plus haut phare,
Et tu t’es vite retournée,
Ce dos nu qui me fait envier,
Cette vue qui me fais regretter.

Hier encore j’ai rêvé de toi,
Rien d’inhabituel en soi,
Mais mon cœur continue à faire des tours,
C’est donc cela l’amour.



dessin: ma ritualiste sur Guild Wars (non fini)

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23 juin 2007

PiMent

Voilà moults jours que je n'ai point posté en ces lieux, c'est normal, j'ai carrément changé de blog, et maintenant qu'il est suffisamment fourni, je vous invite à y aller
piMent
automne

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17 juin 2007

Pour la fête de la musique

Le ptit groupe ira faire un tour au bon vieux bar du Snail;

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EDIT: le concert commence vers 20h30 finalement.

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09 juin 2007

En souvenir...

Voilà des vidéos que j'avais vues il y a très longtemps, et je les trouve toujours aussi mignonnes :)

Première vidéo

Deuxième


Bonne animation ;)

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30 mai 2007

Mille couleurs

fille

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Des Hommes en bleus,
Des cartes vertes,
Des couloirs blancs,
Mais la vie n’était pas toute rose.

Ma voisine de gauche avait le visage recouvert de bleus,
Mon voisin de droite restait complètement inerte,
Et en voyant cet homme allongé presque mourrant,
Pour lui c’est sûr la vie n’est pas toute rose.

Je ne savais plus trop où m’égarer,
En psychiatrie ou en chirurgie,
Je devais juste me faire soigner,
Et puis j’ai subitement perdu la vie.

La vie ne tient vraiment que sur un fil,
Un fil que j’ai longtemps tordu,
Parfois je l’ai trop serré,
Puis relâché jusqu’à le négliger,
Un jour le vent a soufflé dessus,
Ne reste plus que mon âme,
Pour vous dire qu’il y avait mille couleurs,
Qui ont toutes disparues en quelques heures.

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fille4

fille5

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Edit: Comme sur Fee de soleil, que ça soit dessins ou photos pourquoi se priver ? Ces dessins sont les miens et je refuse qu'on les prenne sans rien me demander, si vous voulez les utiliser soit vous me demandez mon avis soit vous précisez que j'en suis l'auteur.

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