14 février 2007
La berceuse

I
Une chanson qui revenait souvent,
Toujours dans son sommeil,
Des rêves étranges peu importe le moment,
Juste ce chant envoûtant qui restait au réveil.
La fée perdue attend sur son rocher
Patiemment qu’il arrive
L’arracher de ce lieu rempli d’amertume.
Il parvenait à l’atteindre,
Dans ce désert qui n’a pas d’horizon,
Ici il y a tant de choses à craindre,
Les ombres qui capturent les sons.
Protège moi de tout ce que je crains,
Protège moi des terres abandonnées des saints.
A toujours revivre cette scène,
L’esprit tend à se promener,
Laissant le corps ivre et sans peine,
Une seule question ne pouvait se poser :
Où es-tu ?
II
Les années ont passé,
Les rêves se sont arrêtés,
Et le mystère s’est fait oublier,
Pourtant en la voyant sur cette plage,
Il n’était pas difficile de s’en souvenir,
C’était bien elle avec le même sourire,
Celui qui calmerait toute rage,
Celui qui vous fait approcher davantage,
Celui qui vous condamne innocemment en esclavage
Etais-ce le destin ?
Ou juste une coïncidence ?
Cette fille, nul ne sait à quoi elle pense,
Charme les humains en son sein,
Et après chaque baiser du soupirant,
Elle sourit malicieusement.
Je pense encore à toi

Sur les ponts de Paris,
Nous rêvions de vies infinies,
On marchait à travers les rues sans but,
A perdre facilement nos minutes.
C’était ici,
Que nous nous sommes rencontrés,
C’était ici,
La seule fois que je t’ai enlacé.
Peut être que tu te rappelles,
La chaleur que me procuraient tes bras,
Peut être que tu te rappelleras,
De notre amour étincelle.
Je me souviens encore,
Là où je t’ai vu,
Là où tu n’es jamais revenue.
Je reviens souvent dans ces endroits,
Me remémorant chacun de ces souvenirs,
Tous ces moments passés avec toi,
Un jour peut être que je te verrais revenir.
J’ignore où tu te trouves aujourd’hui,
Mais ici il y a toujours cette pluie,
La même que lorsque nous nous sommes quittés,
Cette fois où tu m’as fait pleuré.
Je me souviens encore,
Là où je t’ai vu,
Là où tu n’es jamais revenue.
Les images sont merveilleusement pourries mais je voulais les mettre dès que je les ai scannées pour pas croire qu'on chôme. je coloriserai au fur et à mesure.
Je manque de volonté pour beaucoup de choses en ce moment


