20 juillet 2007
A coeur ouvert.
C’était il y a deux ans,
Je m’étais égaré au chapitre des sentiments,
Heureusement j’ai continué à lire,
A éclater toute cette cire,
Qui abondait mes yeux,
Je demeurais aveugle dans chacun des lieux,
Sauf dans le royaume des mots et des rimes,
Où la plume faisait le mime,
De chacun de mes sentiments,
Mon âme dicte et jamais ne ment.
J’exagère et je me perds,
Je meurs si je te perds,
Je ne peux imaginer,
Un futur sans toi,
Une vie dans laquelle je me noie,
Je ne peux te quitter.
Tu monopolises mes pensées,
La tête en l’air
Je reste distrait,
La tête dans les airs,
Je continue à t’aimer.
Une part de magie dans tes yeux,
Qui me fait frémir au mieux,
Le bonheur est dans nos mains,
J’aimerais tant que cette soirée,
Celle que nous nommons enchantée,
Reste sans fin.
18 juillet 2007
Le mur

Détachant ses cheveux longs,
Se tient droite sur ses talons,
Elle séduit tous les regards,
Le mien elle le capture,
Il faut que je l’évite,
Avant que mon cœur n’affiche des craquelures,
Avant que mon âme ne décide un nouveau futur.
Un son calme et attendrissant,
C’est la voix d’un ange,
Qui s’est portée sur mon chemin,
Un corps inévitablement alléchant,
Une situation trop étrange,
Rappelle la douceur du lin,
Et celle à qui j’ai tenu les mains,
Celle à qui j’ai promis un lendemain.
Réveille mon esprit et ses méandres,
Qui se nourrira uniquement de cendres,
Malgré tout je détourne les yeux,
Je ne jouerai pas avec le feu.
Avant que mon cœur ne montre des craquelures,
Je resterais fort et je ferais le mur.
02 juillet 2007
Incarcéré

Quatre murs, quatre barreaux,
Et au milieu de tout cela,
Le plus grande solitude que nul ne vivra.
Les journées s’écoulent lentement,
En ce lieu synonyme de perte de temps,
Ce temps qui perd toute notion,
J’aurai aimé croire qu’il y avait une autre solution,
Lentement je paye ma dette,
J’attends jusqu’à ce que tout cela s’arrête,
De mes mains destructives il ne reste que des miettes,
Ce matin j’ai vu un oiseau au loin,
Je l’enviait il pouvait visiter chaque recoin,
Et puis il s’est envolé,
Comme tous les visiteurs qui me soutenaient.
Quatre murs, quatre barreaux,
Et au milieu de tout cela,
Le plus grande solitude que nul ne vivra.
Je fermerais les yeux,
Pour tenter d’oublier ce lieu,
Je ferais peut être un rêve apaisant,
Il ne me reste plus très longtemps,
Juste quelques printemps,
Dans quelques temps,
Je serais le suivant.
Souvenirs parisiens

Pas à pas j’ai construit ma vie,
Pas à pas j’ai avancé sans pli,
Aujourd’hui je ne sais pas trop ce que tu fais,
Je ne sais pas où tu es.
Si bien dans ces souvenirs,
Si sincère dans la façon de sourire,
Alors que je tournais la tête,
Lorsque tu restais honnête.
Non malheureux de cette séparation,
Il a fallu quelque mois de solitude,
Pour pleurer chaque soir ta disparition,
Ton absence engendrait la lassitude.
Je ne l’ai compris que trop tard,
Ce que je perdais de toute part,
Celle à qui j’ai pardonné
Ce qui n’est pas pardonnable,
La première que j’ai fièrement embrassé,
Malgré les erreurs regrettables.
Après toutes ces années,
C’est ridicule d’y penser,
Mais je ne pourrais pas oublier,
Ce passé, ces pensées, ces journées.
Et j’aimerais dire adieu,
A celle qui ma fait chavirer pour la première fois,
J’aimerais dire adieu,
A celle que je n’oublierai jamais complètement,
Toi qui me hante encore tendrement,
Quelque part tu compteras toujours pour moi.
Note de ma part à une certaine personne:
Parce nos souvenirs sont comme des branches de fleurs dont on aimerait conserver les pétales,
Qui se flétrissent avec le temps avant de disparaître,
L'Homme est un arbre,
Qui veut conserver ses fleurs.
Plus elles sont grosses et plus le souvenir est précieux,
Mais ce sont celles qui sont les plus fragiles et demandent le plus d'attention.
L'Homme doit suivre le fil des saisons en se créant de nouveaux souvenirs,
Au profit des anciens,
Il doit se teinter de nouvelles couleurs
Avant de plier face à la nostalgie;
Comme un arbre a besoin de faire élaguer ses branches,
Avant de plier sous leur poids.
Les regrets sont une mauvaise chose,
Ils proviennent du passé pour venir ronger notre présent.

